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PROPOSITION adoptée le 25 octobre 2007 |
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N° 14 SESSION
ORDINAIRE DE 2007-2008 |
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PROPOSITION DE LOI MODIFIéE par
le sénat relative
à la simplification du droit . |
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Le Sénat a modifié,
en première lecture, la proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale
en première lecture, dont la teneur suit : |
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Voir les
numéros : Assemblée
nationale (13ème
législ.) : 177,
244 et
T.A. 38. Sénat : 20 et 36 (2007-2008). |
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Chapitre préliminaire
Obligation de prononcer l’abrogation
des actes réglementaires illégaux ou sans objet
Article 1er
1Après l’article 16 de la
loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens
dans leurs relations avec les administrations, il est inséré un article 16-1
ainsi rédigé :
2« Art. 16‑1. – L’autorité
administrative est tenue, d’office ou à la demande d’une personne intéressée,
d’abroger expressément tout règlement illégal ou sans objet, que cette
situation existe depuis la publication du règlement ou qu’elle résulte de circonstances
de droit ou de fait postérieures à cette date. »
Dispositions de simplification relatives aux particuliers
Article 2
1I. – Par
dérogation au premier alinéa de l'article 4 de la loi n° 71-1130 du 31
décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et
juridiques, les parties peuvent se faire assister ou représenter devant le
tribunal d'instance, la juridiction de proximité ou en matière prud'homale par
leur concubin ou la personne avec laquelle elles ont conclu un pacte civil de
solidarité. »
2II. – Dans
l'article 83 de la loi n° 90-85 du 23 janvier 1990 complémentaire à la loi n°
88-1202 du 30 décembre 1988 relative à l'adaptation de l'exploitation agricole
à son environnement économique et social, après le mot : « ruraux », sont
insérés les mots : « par leur concubin ou la personne avec laquelle elles ont
conclu un pacte civil de solidarité ou ».
3III. – Non modifié ..............................................................
Article 2 bis (nouveau)
1Le deuxième alinéa (1) du
II de l’article 128 de la loi n° 2004-1485 du 30 décembre 2004 de
finances rectificative pour 2004 est complété par une phrase ainsi rédigée :
2« L’exemplaire de
l’opposition administrative qui est destiné au redevable doit comporter, à
peine de nullité, la nature de l’amende ainsi que la date de l’infraction s’il
s’agit d’une amende forfaitaire majorée, ou la date de la décision de justice
dans les autres cas. »
Article 2 ter
(nouveau)
1Le II de l’article L. 111
du livre des procédures fiscales est ainsi rédigé :
2« II. – Les
créanciers et débiteurs d'aliments dont la qualité est reconnue par une
décision de justice peuvent consulter les éléments des listes mentionnées au I
afférents à l'imposition de leur débiteur ou créancier, selon le cas, quelle
que soit la direction des services fiscaux dans le ressort de laquelle l'imposition
du débiteur ou du créancier est établie. »
Article 2 quater (nouveau)
1Le dernier alinéa de
l’article 530 du code de procédure pénale est ainsi modifié :
21° Après les mots : «
accompagnée de l’avis », sont insérés les mots : « d’amende forfaitaire majorée
» ;
32° Les mots : « n’a pas
pour effet d’annuler le titre exécutoire » sont remplacés par les mots : « est
irrecevable ».
Article 2 quinquies (nouveau)
1Après l'article
L. 332-6 du code de la consommation, il est inséré un article L. 332-6-1
ainsi rédigé :
2« Art. L. 332-6-1. – S'il
constate lors de l'audience d'ouverture de la procédure de rétablissement
personnel que le débiteur se trouve manifestement dans la situation définie à
la seconde phrase du premier alinéa de l'article L. 332-9, le juge peut
ouvrir et clôturer la procédure de rétablissement personnel pour insuffisance
d'actif par un même jugement.
3« Le greffe procède
à des mesures de publicité pour permettre aux créanciers qui n'auraient pas été
convoqués à l'audience d'ouverture de former tierce opposition à l'encontre du
jugement ; les créances dont les titulaires n'auraient pas formé tierce
opposition dans un délai de deux mois à compter de cette publicité sont
éteintes. »
Articles 3 et 4
........................................ Conformes........................................
Article 4 bis (nouveau)
1L'article 730-1 du code
civil est ainsi modifié :
21° Le deuxième
alinéa est supprimé ;
32° Il est ajouté un
alinéa ainsi rédigé :
4« Il est fait mention de l'existence de l'acte de notoriété en marge de l'acte de décès. »
Article 5
......................................... Conforme........................................
Article 5 bis (nouveau)
1L'article 28-1
du code civil est ainsi modifié :
21° Dans
le premier alinéa, les mots : « sur les copies » sont remplacés
par les mots : « d'office sur les copies et les extraits avec
indication de la filiation » ;
32° Dans
la première phrase du second alinéa, après les mots : « les
extraits », sont insérés les mots : « sans indication de la
filiation » ;
43° Dans la seconde phrase du second alinéa, après les mots : « d'office sur », est inséré le mot : « tous ».
Chapitre II
Dispositions simplifiant les obligations des
entreprises
Article 6
1I. – Le code
général des impôts est ainsi modifié :
2A. – Après
l’article 228, il est inséré un article 228 bis ainsi rédigé :
3« Art. 228 bis. – À défaut de
versement ou en cas de versement insuffisant de la taxe d’apprentissage aux
organismes collecteurs habilités en application de l’article L. 118‑2‑4
du code du travail avant le 1er
mars de l’année suivant celle du versement des salaires, le montant de la taxe,
acquitté selon les modalités définies au III de l’article 1678 quinquies,
est majoré de l’insuffisance constatée. » ;
4B. – Les
articles 229, 229 A et 229 B sont abrogés ;
5C. – Dans
l’article 230 C, la référence : « 229 B » est remplacée par
la référence : « 228 bis » ;
6D. – Après la
référence : « 230 B », la fin de l’article 230 D est
supprimée ;
7E. – L’article
1599 quinquies A est ainsi modifié :
81° Le I est ainsi
modifié :
9a) Le troisième
alinéa est ainsi rédigé :
10« Elle est assise sur les rémunérations retenues
pour l’assiette de la taxe d’apprentissage en application des articles 225 et
225 A. Elle est calculée au taux de 0,18 %. » ;
11b) Dans la
dernière phrase de l’avant-dernier alinéa, les mots : « lors du dépôt
de la déclaration prévue à l’article 229 » sont remplacés par les
mots : « selon les modalités définies au III de l’article 1678
quinquies » ;
122° Dans le dernier
alinéa du II, les références : « des articles 229, 229 A et 229 B, » sont
supprimées ;
13F. – Le III de
l’article 1678 quinquies est ainsi rédigé :
14« III. – Le
versement de la taxe d’apprentissage prévu à l’article 228 bis est
effectué auprès du comptable de la direction générale des impôts, accompagné du
bordereau établi selon un modèle fixé par l’administration, et déposé au plus
tard le 30 avril de l’année qui suit celle du versement des
rémunérations. »
15II. – Le code
du travail est ainsi modifié :
161° Les articles
L. 931‑20‑1 et L. 952‑4 sont abrogés ;
172° Le premier
alinéa du I de l’article L. 951‑12 est remplacé par deux alinéas
ainsi rédigés :
18« Les employeurs
sont tenus de remettre au service des impôts compétent une déclaration relative
à la participation au développement de la formation professionnelle continue
prévue par l’article L. 951‑1 et relative à la participation au
financement du congé de formation prévue par l’article L. 931‑20.
19« Le contenu de
cette déclaration est défini par décret en Conseil d’État. » ;
203° Dans le dernier
alinéa de l’article L. 932‑1‑1, les mots : « visée
aux articles L. 951‑12 et L. 952‑4 » sont remplacés
par les mots : « prévue à l’article L. 951‑12 » ;
214° Dans la deuxième
phrase du premier alinéa de l’article L. 952‑3, les mots :
« lors du dépôt de la déclaration prévue à l’article L. 952‑4 »
sont remplacés par les mots : « selon les modalités définies au
III de l’article 1678 quinquies du code général des
impôts » ;
225° Dans le
quatrième alinéa de l’article L. 991‑3, après les mots :
« L’administration fiscale, », sont insérés les mots :
« les organismes de sécurité sociale, ».
23III. – Le code
du travail, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2007‑329
du 12 mars 2007 relative au code du travail, est ainsi modifié :
241° L’article
L. 6331‑7 est abrogé ;
252° Au début du
second alinéa de l'article L. 6331-6, les mots : « Lors du dépôt de
la déclaration prévue à l'article L. 6331-7, l'employeur verse au
Trésor public » sont remplacés par les mots : « L'employeur verse au Trésor
Public, selon les modalités définies au III de l'article 1678 quinquies du code général des impôts, » ;
263° L’article
L. 6331‑32 est ainsi rédigé :
27« Art. L. 6331‑32. – L’employeur remet à
l’autorité administrative une déclaration relative au montant de la participation due
en vertu des articles L. 6331‑9 et L. 6331‑14 et au
montant de la participation au financement du congé formation due en
application de l’article L. 6322‑37.
28« Le contenu de
cette déclaration est défini par décret en Conseil d’État. » ;
294° Dans l’article
L. 6362‑1, après les mots : « L’administration
fiscale, », sont insérés les mots : « les organismes de sécurité
sociale, ».
30III bis. – Non modifié .........................................................
31IV. – Les I à
III bis sont applicables à
raison des rémunérations versées à compter du 1er janvier 2007.
Dispositions simplifiant le fonctionnement
des collectivités territoriales
Article 7
1I à VIII. – Non modifiés .....................................................
2IX et IX bis. – Supprimés ...................................................
3X et XI. – Non modifiés .....................................................
4XII. – Supprimé ................................................................
Articles 7 bis
et 7 ter
........................................ Conformes........................................
Article 7 quater
1I. – L’article L. 423‑1
du code de l’urbanisme est complété par un alinéa ainsi rédigé :
2« Pour l’instruction
des dossiers d’autorisations ou de déclarations prévus au présent titre, le
maire ou, s’il est compétent, le président de l’établissement public de
coopération intercommunale peut déléguer sa signature aux agents chargés de
l’instruction des demandes. »
3II (nouveau). – Sous réserve des décisions de justice
passées en force de chose jugée, sont validées les décisions relatives à des
demandes de permis de construire, d'aménager ou de démolir ou aux déclarations
visées à l'article L. 421-4 du code de l'urbanisme, prises par les maires
et les présidents d'établissements publics de coopération intercommunale entre
le 1er octobre 2007 et la date d'entrée en vigueur de la
présente loi, en tant que leur légalité serait contestée par le moyen tiré de
l'interdiction qui leur était faite de déléguer leur signature aux agents
chargés de l'instruction de ces demandes et déclarations.
Article 8
1I. – Les
deux premiers alinéas de l'article L. 151-2 du code de la voirie routière sont
ainsi rédigés :
2« Le caractère de
route express est conféré à une route ou à une section de route, existante ou à
créer, par arrêté ministériel lorsque la voie appartient au domaine public de
l'État et par arrêté préfectoral dans les autres cas. S'il s'agit d'une route
nouvelle, l'arrêté peut emporter déclaration d'utilité publique. Il est alors
pris après enquête publique et avis des départements et des communes dont le
territoire est traversé par la route.
3 « Sur route express
existante, les travaux de réalisation d'ouvrages annexes, d'élargissement et de
raccordement à d'autres voies publiques sont réalisés et classés en route
express par arrêté préfectoral. L'enquête préalable à la déclaration de projet
ou préalable à la déclaration d'utilité publique porte également sur le
classement et sur les conditions de désenclavement des propriétés riveraines
éventuellement concernées par une modification de leurs conditions d'accès à
une voie publique. »
4II. – Le I
entre en vigueur le premier jour du troisième mois suivant la publication de la
présente loi.
Article 9
......................................... Conforme........................................
Article 10
1L’article 8 de la loi
n° 95‑127 du 8 février 1995 relative aux marchés publics et
délégations de service public est complété par un alinéa ainsi rédigé :
2« Toutefois, ces dispositions ne sont pas applicables lorsque ces avenants concernent des marchés qui, conformément aux dispositions du code des marchés publics, n’ont pas été soumis eux-mêmes à cet avis. »
Article 10 bis (nouveau)
1L'article L. 1321-9
du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigé :
2« Art. L. 1321-9.
- Par dérogation à l'article L. 1321-2, lorsqu'un établissement public de
coopération intercommunale ou un syndicat mixte est compétent en matière
d'éclairage public, les communes membres peuvent conserver la partie de la
compétence relative aux travaux de maintenance sur le réseau d'éclairage public
mis à disposition et dont elles sont propriétaires. »
Article 10 ter (nouveau)
1L'article L. 2121-7
du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa
ainsi rédigé :
2« Le conseil
municipal se réunit et délibère à la mairie de la commune. Il peut également se
réunir et délibérer, à titre définitif, dans un autre lieu situé sur le
territoire de la commune, dès lors que ce lieu ne contrevient pas au principe
de neutralité, qu'il offre les conditions d'accessibilité, de sécurité
nécessaires et qu'il permet d'assurer la publicité des séances. »
Article 10 quater (nouveau)
1I. - L'article
L. 5212-24 du code général des collectivités territoriales est ainsi
modifié :
21° Le premier alinéa est
ainsi rédigé :
3« Lorsqu'il existe
un syndicat intercommunal exerçant la compétence d'autorité organisatrice de la
distribution publique d'électricité ou que cette compétence est exercée par le
département, la taxe prévue à l'article L. 2333-2 peut être établie par
délibération du syndicat ou du département s'il exerce cette compétence, et
perçue par lui en lieu et place des communes dont la population est inférieure
ou égale à 2000 habitants ou dans lesquelles la taxe est perçue par le syndicat
au 1er janvier 2003. Pour les autres communes, cette taxe peut être
perçue par le syndicat ou le département en lieu et place de la commune si elle
est établie par délibérations concordantes du syndicat ou du département, s'il
exerce cette compétence, et de la commune. » ;
42° Dans le deuxième
alinéa, après les mots : « du syndicat », sont insérés les
mots : « ou du département » ;
53° Dans les troisième,
quatrième et cinquième alinéas, après les mots : « le
syndicat », sont insérés les mots : « ou le département ».
6II. - La perte
de recettes éventuelle pour les collectivités territoriales résultant du I est
compensée par une majoration à due concurrence de la dotation globale de
fonctionnement.
7III. - La perte de
recettes éventuelle pour l'État résultant du II est compensée à due concurrence
par la création d'une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et
575 A du code général des impôts.
Article 10 quinquies (nouveau)
1L'article L. 173‑1
du code de la voirie routière est ainsi rédigé :
2« Art. L. 173‑1. ‑ Les
dispositions des articles L. 171‑2 à L. 171‑11 sont
applicables, sur délibération de leur assemblée, aux communes et aux
établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière de
voirie ou d'éclairage public ou de transport en commun. »
Article 10 sexies (nouveau)
1Le titre III du livre III
de la troisième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :
21° L'article
L. 3332‑11 est ainsi rédigé :
3« Art. L. 3332‑11. - Un
débit de boissons à consommer sur place exploité peut être transféré dans le
département où il se situe. Les demandes d'autorisation de transfert sont
soumises au représentant de l'État dans le département. Le maire de la commune
où est installé le débit de boissons et le maire de la commune où celui-ci est
transféré sont obligatoirement consultés. Lorsqu'une commune ne comporte qu'un débit
de boissons de 4e catégorie, ce débit ne peut faire l'objet d'un transfert en
application du présent article. » ;
42° L'article
L. 3335-1 est ainsi modifié :
5a) Dans le dixième alinéa, les mots : « en suivant l'axe
des voies ouvertes à la circulation publique entre et à l'aplomb des portes
d'accès et de sortie les plus rapprochées de l'établissement protégé, d'une
part, et du débit de boissons, d'autre part » sont remplacés par les mots :
« selon la ligne droite au sol reliant les accès les plus rapprochés de
l'établissement protégé et du débit de boissons » ;
6b) Il est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
7« L'existence de
débits de boissons à consommer sur place régulièrement installés ne peut être
remise en cause pour des motifs tirés du présent article.
8« Dans les communes
où il existe au plus un débit de boissons à consommer sur place, le
représentant de l'État dans le département peut autoriser, après avis du maire,
l'installation d'un débit de boissons à consommer sur place dans les zones
faisant l'objet des dispositions du présent article, lorsque les nécessités
touristiques ou d'animation locale le justifient. » ;
93° Les articles
L. 3332-9, L. 3332-10, L. 3332-14, L. 3335‑2, L. 3335-3,
L. 3335-5, L. 3335-6, L. 3335-7 sont abrogés ;
104° L'article
L. 3335-10 du même code est ainsi modifié :
11a) Dans le premier alinéa, la référence :
« L. 3335‑2, » est supprimée ;
12b) Le second alinéa est supprimé.
Dispositions relatives au fonctionnement de
la justice
Article 11
1I. – Après
l’article L. 111-11 du code de l’organisation judiciaire, il est inséré un
article L. 111-12 ainsi rédigé :
2« Art. L. 111-12. – Les
audiences devant les juridictions judiciaires, sans préjudice des dispositions
particulières du code de procédure pénale et du code de l'entrée et du
séjour des étrangers et du droit d'asile, peuvent, par décision du
président de la formation de jugement, d’office ou à la demande d’une partie,
et avec le consentement de l’ensemble des parties, se dérouler dans plusieurs
salles d’audience reliées directement par un moyen de télécommunication
audiovisuelle garantissant la confidentialité de la transmission.
3« L’une ou plusieurs
de ces salles d’audience peuvent se trouver en dehors du ressort de la
juridiction saisie [ ].
4« Pour la tenue des
débats en audience publique, chacune des salles d’audience est ouverte au
public. Pour la tenue des débats en chambre du conseil, il est procédé hors la
présence du public dans chacune des salles d’audience.
5« Les prises de vue
et les prises de son ne peuvent faire l’objet d’aucun enregistrement ni
d’aucune fixation, hors le cas prévu par les articles L. 221-1 et suivants du
code du patrimoine.
6« Les modalités
d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil
d’État. »
7II. – Non modifié ..............................................................
8III. – Supprimé .................................................................
Article 12
......................................... Supprimé.........................................
Article 12 bis (nouveau)
1I. - Le code de
l'organisation judiciaire est ainsi modifié :
21° L'article L. 141-2
est ainsi modifié :
3a) À la fin
de l'avant-dernier alinéa, les mots : « les articles 505 et
suivants du code de procédure civile » sont remplacés par les mots :
« la prise à partie » ;
4b) Le dernier
alinéa est supprimé ;
52° Après l'article
L. 141-2, il est inséré un article L. 141-3 ainsi rédigé :
6« Art. L. 141-3. - Les
juges peuvent être pris à partie dans les cas suivants :
7« 1° S'il y a
dol, fraude, concussion ou faute lourde, commis soit dans le cours de
l'instruction, soit lors des jugements ;
8« 2° S'il y a
déni de justice.
9« Il y a déni de
justice lorsque les juges refusent de répondre aux requêtes ou négligent de
juger les affaires en état et en tour d'être jugées.
10« L'État est
civilement responsable des condamnations en dommages et intérêts qui seront
prononcées à raison de ces faits contre les juges, sauf son recours contre ces
derniers. » ;
113° Après l'article
L. 223-7, il est inséré un article L. 223-8 ainsi rédigé :
12« Art. L. 223-8. - Le
greffe du tribunal d'instance, sous le contrôle du juge, tient les registres de
publicité légale tenus au greffe du tribunal de commerce. »
13II. - Le code
de procédure civile, institué par la loi du 14 avril 1806, est abrogé.
14III. - Le
nouveau code de procédure civile, institué par le décret n° 75-1123 du
5 décembre 1975, devient le code de procédure civile.
15IV. - Dans
toutes les dispositions législatives en vigueur, les mots : « nouveau
code de procédure civile » sont remplacés par les mots : « code
de procédure civile ».
16Sous réserve des dispositions du a du 1° du I, dans tous les textes législatifs, les références aux articles 505 et 506 du code de procédure civile sont remplacées par la référence à l'article L. 141-3 du code de l'organisation judiciaire.
Abrogation de dispositions diverses
Article 13
1I et II. – Non modifiés .......................................................
2III. – Sont et
demeurent abrogés :
31° La loi du 6
frimaire an VII relative au régime, à la police et à l’administration des bacs
et bateaux sur les fleuves, rivières et canaux navigables ;
42° La loi du
10 avril 1825 pour la sûreté de la navigation et du commerce
maritime ;
53° La loi du
9 août 1839 relative aux modifications à apporter dans les cahiers des
charges annexés aux concessions de chemins de fer ;
64° La loi du
11 juin 1842 relative à l’établissement des grandes lignes de chemins de
fer ;
75° L’ordonnance du
22 juin 1842 portant que le territoire du Royaume, en ce qui concerne le
service des chemins de fer, sera divisé en cinq inspections, et que le nombre
des inspecteurs divisionnaires adjoints des Ponts et Chaussées sera porté de deux
à cinq ;
86° La loi du
6 juin 1847 relative à la restitution des cautionnements des compagnies de
chemins de fer ;
97° La loi du 27
février 1850 relative aux commissionnaires et sous commissionnaires préposés à
la surveillance des chemins de fer ;
108° La loi du 18
juin 1870 sur le transport des marchandises dangereuses par eau et par voies de
terre autres que les chemins de fer ;
119° La loi du 19
février 1880 portant suppression immédiate des droits de navigation
intérieure ;
1210° La loi du 27
décembre 1890 sur le contrat de louage et sur les rapports des agents des
chemins de fer avec les compagnies ;
1311° L’article 87 de
la loi du 13 avril 1898 portant fixation du budget général des dépenses et des
recettes de l’exercice 1898 ;
1412° Les articles 37
à 39 de la loi du 30 mai 1899 portant fixation du budget général des dépenses
et des recettes de l’exercice 1899 ;
1513° La loi du 3
décembre 1908 relative au raccordement des voies de fer avec les voies
d’eau ;
1614° L’article 66 de
la loi du 26 décembre 1908 portant fixation du budget général des dépenses et
des recettes de l’exercice 1909 ;
1715° Les articles 15
et 126 de la loi du 8 avril 1910 portant fixation des recettes et des dépenses
de l’exercice 1910 ;
1816° Les articles 41
à 71 de la loi du 13 juillet 1911 portant fixation du budget général des
dépenses et des recettes de l’exercice 1911 ;
1917° La loi du
24 septembre 1919 portant création de stations hydrominérales, climatiques
et de tourisme, établissant des taxes spéciales dans lesdites stations et
réglementant l’office national du tourisme, ainsi que la loi du 3 avril 1942
relative au régime des stations classées ;
2018° La loi du
27 février 1920 autorisant la réquisition civile du matériel et des locaux
autres que ceux de la voie ferrée nécessaires à l’exécution des transports en
cas d’interruption de l’exploitation des voies ferrées ;
2119° La loi du 29
octobre 1921 relative au nouveau régime des chemins de fer d’intérêt
général ;
2220° Les articles
56, 67, 126, 131 à 134, 161, 163 à 169 de la loi du 31 décembre 1921
portant fixation du budget général de l’exercice 1922 ;
2321° La loi du
30 mai 1923 réprimant le délit d’embarquement clandestin à bord des
navires de commerce ;
2422° La loi du 21
août 1923 fixant les conditions d’attribution de subventions de l’État aux
départements ou aux communes pour l’organisation et l’exploitation des services
publics réguliers de transport par voitures automobiles et à traction
électrique ;
2523° La loi du 26
décembre 1930 relative à la navigation côtière ;
2624° La loi du 23
novembre 1933 sur le statut des opérateurs radiotélégraphistes à bord des
navires de commerce, de pêche ou de plaisance ;
2725° La loi du 5
juillet 1934 relative à l’abordage en navigation intérieure ;
2826° La loi du 27
juillet 1940 modifiant la responsabilité des administrations des chemins de fer
en cas de perte, ou d’avaries des bagages enregistrés ou des
marchandises ;
2927° La loi du 5
août 1940 concernant les conditions d’exploitation des diverses lignes ou
sections de lignes du réseau ferroviaire français ;
3028° La loi du 10
octobre 1940 réorganisant le conseil d’administration de la Société nationale
des chemins de fer français ;
3129° La loi du 16
octobre 1940 relative au régime des priorités à établir sur les transports de
marchandises ;
3230° La loi du 22
mars 1941 sur l’exploitation réglementée des voies navigables et la
coordination des transports par fer et par navigation intérieure ;
3331° La loi du 11
avril 1941 améliorant le régime des pensions sur la caisse générale de
prévoyance des marins ;
3432° La loi du 29
mai 1941 relative à la responsabilité des administrations des chemins de fer
retenue en cas de faute lourde des administrations ;
3533° Supprimé ................................................................. ;
3634° La loi du 4
avril 1942 relative au classement et aux prix des hôtels et restaurants ;
3735° La loi n° 947
du 22 octobre 1942 sur la circulation des marchandises ;
3836° La loi du 18
novembre 1942 relative à la circulation des bateaux à propulsion mécanique sur
les voies navigables ;
3937° La loi n° 1094
du 31 décembre 1942 réprimant l’usage irrégulier des wagons de chemins de
fer ;
4038° L’ordonnance du
24 avril 1944 modifiant la responsabilité des chemins de fer en cas de retard,
de pertes ou d’avaries des bagages ou des marchandises dans les zones affectées
par les événements de guerre ;
4139° L’ordonnance du
20 juin 1944 relative à l’exploitation des voies ferrées comprises dans les
territoires métropolitains libérés ;
4240° La loi
n° 66-1066 du 31 décembre 1966 établissant des servitudes au profit des
lignes de transport public par véhicules guidés sur coussin d’air (aérotrains).
43IV. – Sont et
demeurent abrogés :
441° L’article
L. 115-7 du code de la mutualité ;
452° La loi du 28
décembre 1904 portant abrogation des lois conférant aux fabriques des églises
et aux consistoires le monopole des inhumations ;
463° La loi du 6
décembre 1928 relative à la réglementation de l’abattage du châtaignier ;
474° La loi du
12 février 1933 transformant les écoles spéciales rurales en écoles mixtes
à une ou deux classes ;
484° bis (nouveau) La loi du
22 mars 1936 concernant les magasins à prix unique ;
494° ter (nouveau) La loi du
31 mars 1937 ayant pour effet de proroger la loi du 22 mars 1936 interdisant
l'ouverture de nouveaux magasins à prix unique ;
504° quater (nouveau) La loi
du 30 mars 1938 ayant pour but de proroger la loi du 31 mars 1937 interdisant
l'ouverture de nouveaux magasins à prix unique ;
514° quinquies (nouveau) La
loi du 22 mars 1936 tendant à protéger l'industrie et le commerce en détail de
la chaussure ;
524° sexies (nouveau) La loi
du 21 août 1936 tendant à permettre l'octroi de délais aux commerçants,
industriels et artisans ;
534° septies (nouveau) La loi
du 24 décembre 1936 tendant à proroger les dispositions de la loi du 21 août
1936 permettant l'octroi de délais aux commerçants, industriels et artisans ;
544° octies (nouveau) La loi
du 31 mars 1937 tendant à proroger à nouveau les dispositions de la loi du 21
août 1936 permettant l'octroi de délais aux commerçants, industriels et
artisans ;
554° nonies (nouveau) La loi
du 30 mars 1938 ayant pour objet de proroger les dispositions du décret du 25
août 1937 réglementant la vente par camions-bazars ;
565° La loi du 30
septembre 1940 sur le contrôle des internats annexés à des établissements
d’enseignement public ;
576° La loi du 6
janvier 1941 permettant aux communes de contribuer à certaines dépenses des
institutions privées qui ont un but éducatif ;
587° La loi du 16
décembre 1941 relative aux créations, transferts ou suppressions d’offices
ministériels ;
598° La loi du 15
juillet 1942 interdisant certaines annonces de caractère anti-familial ;
609° La loi du 15
juillet 1942 relative au contrôle des lois sociales en agriculture ;
6110° La loi du 10
août 1943 relative à l’assurance scolaire obligatoire ;
6211° L’ordonnance du
13 décembre 1944 portant institution des « Houillères nationales du Nord
et du Pas-de-Calais » ;
6312° L’ordonnance n°
45-1580 du 17 juillet 1945 portant création d’un service technique
interprofessionnel du lait ;
6413° L’ordonnance
n° 45-2632 du 2 novembre 1945 réorganisant le centre national de la
recherche scientifique ;
6514° La loi
n° 46‑1153 du 22 mai 1946 relative à l’institution d’un Conseil
national du travail.
Chapitre VI
Habilitation du Gouvernement à procéder à l'adoption et à la ratification de la partie législative de codes
[Division et intitulé nouveaux]
Article 14 (nouveau)
1I. - Dans les conditions
prévues par l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à
procéder par ordonnance à l'adoption de la partie législative du code des
transports.
2Les dispositions codifiées
sont celles en vigueur au moment de la publication de l'ordonnance, sous
réserve des modifications nécessaires :
31° Pour assurer le
respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des textes
ainsi rassemblés, harmoniser l'état du droit, remédier aux éventuelles erreurs
et abroger les dispositions, codifiées ou non, devenues sans objet ;
42° Pour étendre, le cas
échéant avec les adaptations nécessaires, les dispositions ainsi codifiées à la
Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française, aux Terres australes et
antarctiques françaises et aux îles Wallis et Futuna ainsi que permettre les
adaptations nécessaires à l'application de ces dispositions à Mayotte, à
Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon ;
53° Pour étendre aux
départements et régions d'outre-mer les dispositions ainsi codifiées issues des
lois qui n'ont pas été rendues applicables à ces collectivités.
6II. - L'ordonnance prévue au I doit être prise au plus tard le 31 décembre 2008. Un projet de loi de ratification est déposé au Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l'ordonnance.
Article 15 (nouveau)
1I. - Dans les conditions
prévues par l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à
modifier par ordonnance la partie législative du code de la recherche
afin :
21° D'y inclure les
dispositions de nature législative en vigueur qui n'ont pas été codifiées, avec
les modifications qui seraient rendues nécessaires pour assurer le respect de
la hiérarchie des normes et la cohérence rédactionnelle des textes et pour
harmoniser l'état du droit ;
32° De remédier aux
éventuelles erreurs de codification et d'adapter le plan du code ainsi que les
renvois à des dispositions codifiées dans d'autres codes et aux évolutions
législatives et réglementaires intervenues depuis sa publication ;
43° D'abroger les
dispositions obsolètes ou devenues sans objet ;
54° D'étendre, le cas
échéant avec les adaptations nécessaires, l'application des dispositions du
code de la recherche en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, dans les
îles Wallis et Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises
ainsi que de permettre les adaptations nécessaires à l'application de ces
dispositions à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à
Saint-Pierre-et-Miquelon.
6II. - Dans les conditions
prévues par l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à
modifier par ordonnance la partie législative du code de l'éducation
afin :
71° D'y inclure les
dispositions de nature législative en vigueur qui n'ont pas été codifiées, avec
les modifications qui seraient rendues nécessaires pour assurer le respect de
la hiérarchie des normes et la cohérence rédactionnelle des textes et pour
harmoniser l'état du droit ;
82° De remédier aux
éventuelles erreurs de codification ;
93° D'abroger les
dispositions obsolètes ou devenues sans objet.
10III. - Les ordonnances
prévues aux I et II doivent être prises dans un délai de douze mois suivant la
publication de la présente loi.
11Pour chaque ordonnance, un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de sa publication.
Chapitre VII
Dispositions relatives à l'outre-mer
[Division et intitulé nouveaux]
Article 16 (nouveau)
1 I.- L'article 1er
de la présente loi est applicable à Mayotte, dans les îles Wallis et Futuna, en
Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie.
2 II.- Pour
l'application du I de l'article 2 de la présente loi à Mayotte, dans les îles
Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les
Terres australes et antarctiques françaises, les mots : « en matière
prud'homale » sont remplacés par les mots : « devant le tribunal
du travail ».
3III. - Le III de
l'article 4 de la présente loi est applicable à Mayotte et dans les îles Wallis
et Futuna.
4IV. - Le 2° du III de
l'article 6 de la présente loi est applicable à Mayotte.
5V. – 1. Les V, VI et VII de
l'article 7 de la présente loi sont applicables aux communes de Mayotte et de
la Polynésie française sous réserve de l’adaptation suivante :
6Pour l'application du 4°
de l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales aux
communes de la Polynésie française, les mots : « à un seuil défini par décret »
sont supprimés.
82. Le 1 du VIII de
l'article 7 de la présente loi est applicable aux communes de Mayotte.
93. L'article 7 bis de la présente loi est applicable à
Mayotte.
10VI. – 1. L'article 9 de
la présente loi est applicable à Mayotte.
112. dans le quatrième
alinéa (3°) de l'article L. 5311-2 du code général de la propriété des
personnes publiques, les mots : « des trois derniers alinéas de
l'article L. 2125-1 » sont supprimés.
12VII. – 1. Le I de l'article
11 de la présente loi est applicable à Mayotte, dans les îles Wallis et Futuna,
en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.
132. Le II du même article
est applicable dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en
Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.
14VIII. - Le code de
l'organisation judiciaire est ainsi modifié :
151° Le 3° de
l'article L. 512-1 est abrogé ;
162° Dans l'article
L. 512-2, les mots : « l'une des fonctions judiciaires
mentionnées aux 2° et 3° de l'article L. 512-1 » sont remplacés
par les mots : « les fonctions d'assesseurs au tribunal supérieur
d'appel et au tribunal criminel » ;
173° Dans les premier
et dernier alinéas de l'article L. 512-3 et dans le premier alinéa de
l'article L. 512-4, les mots : « et les suppléants du procureur
de la République » sont supprimés ;
184° L'avant-dernier
alinéa de l'article L. 512-3 et l'avant-dernier alinéa de
l'article L. 512-4 sont supprimés ;
195° L'article L.
513-11 est ainsi rédigé :
20« Art. L. 513-11. - I. - En
cas d'empêchement du procureur de la République, quelle qu'en soit la cause,
les fonctions de ce magistrat sont alors assurées par un magistrat du parquet
général désigné par le procureur général près la cour d'appel de Paris sur une
liste arrêtée par lui pour chaque année civile.
21« II. - Lorsque
la venue de ce magistrat n'est pas matériellement possible, soit dans les
délais prescrits par la loi, soit dans les délais exigés par la nature de
l'affaire, celui-ci exerce ses fonctions depuis un autre point du territoire de
la République par téléphone et par télécopie et, en cas de défèrement ou
d'audience, par un moyen de communication audiovisuelle qui le relie directement
au tribunal de première instance ou au tribunal supérieur d'appel.
22« Les modalités
d'application des dispositions prévues au premier alinéa du présent II sont
fixées par décret en Conseil d'État. » ;
236° L'article
L. 532-17 est ainsi rédigé :
24« Art. L.
532-17. - I. - En cas de vacance de poste du président
du tribunal de première instance de Mata-Utu, d'absence, d'empêchement ou
d'incompatibilité légale, les fonctions de ce magistrat sont exercées par un
magistrat du siège désigné par le premier président de la cour d'appel de
Nouméa sur une liste arrêtée par lui pour chaque année civile.
25« II. - Lorsque
la venue du magistrat assurant le remplacement n'est pas matériellement
possible, soit dans les délais prescrits par la loi, soit dans les délais
exigés par la nature de l'affaire, l'audience est présidée par ce magistrat
depuis un autre point du territoire de la République, ce dernier se trouvant
relié directement à la salle d'audience par un moyen de communication
audiovisuelle.
26« Les modalités
d'application des dispositions prévues au premier alinéa du présent II sont
fixées par décret en Conseil d'État. » ;
277° Dans l'article L.
561-1, après les mots : « Le livre premier », sont insérés les
mots : « et l'article L. 532-17 ».
28IX. – 1. Le I de
l'article 13 de la présente loi est applicable dans les îles Wallis et Futuna,
en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et
antarctiques françaises.
292. Les II à IV du même
article sont applicables dans les Terres australes et antarctiques françaises.
303. Les II, III et IV du
même article ne s'appliquent pas à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin,
à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie
française et en Nouvelle-Calédonie, aux matières relevant, dans ces
collectivités, des compétences dévolues aux autorités locales.
Délibéré en séance publique, à Paris, le 25 octobre 2007.
Le
Président,
Signé :
Christian PONCELET